Je crois à une visibilité qui élève.
Pas celle qui cherche le bruit. Celle qui cherche le juste. Pas celle qui occupe l'espace. Celle qui éclaire un sujet.
Je crois que les Relations Presse ne servent pas à rendre une marque visible, mais à rendre visibles les idées qu'elle porte. Qu'un bon sujet ne répond pas à « parlez de mon client », mais à « de quoi notre époque a-t-elle besoin de parler ? ». Qu'une retombée n'est pas un trophée, mais un moyen, et que ce qui compte, c'est ce qui reste une fois l'article refermé.
Je ne crois pas à la communication qui maquille. Je crois à celle qui clarifie. Qui met les bons mots sur les bonnes causes, au bon moment, devant les bonnes personnes.
Je crois que certains sujets méritent mieux qu'une ligne dans un communiqué. La santé mentale. L'égalité des chances. La parentalité. La protection des plus vulnérables. L'emploi. La place de l'humain face à la machine. Des sujets qui ne manquent pas de gravité. Qui manquent de relais.
Mon métier, c'est de leur en donner un. Transformer une réalité qu'on garde sous le tapis en sujet qu'on ne peut plus ignorer. Faire d'un enjeu d'entreprise une question de société.
Je choisis les sujets autant qu'ils me choisissent. Je dis non quand il le faut. Parce que ma crédibilité ne se rachète pas, et que c'est elle que je mets en jeu chaque fois que je porte un sujet à un journaliste.
Je crois que l'influence n'a de valeur que lorsqu'elle rend visibles les idées, les voix et les causes qui peuvent faire bouger la société.
C'est ça, les Relations Presse à impact. Pas une course à la visibilité. Une contribution au débat public.
La visibilité qui élève. — Sophie Artonne
Ce que nous appelons Relations Presse à impact