Deux attachées de presse séniors sur chaque dossier.
Notre accompagnement est mensuel : 3 700 € HT par mois, tout compris. Deux attachées de presse séniors portent votre sujet, de la stratégie au déploiement : trouver l'angle, écrire, choisir les médias, préparer les porte-parole, conseiller au quotidien. Trois mois fermes pour commencer, puis deux mois de préavis.
Pas de boîte noire.
Trouver l'angle
Le travail le plus long et le moins visible. C'est lui qui décide si un sujet est pris ou jeté.
Construire le message
Nous écrivons tout : tribunes, communiqués, argumentaires. Personne d'autre.
Choisir les médias
Pas une liste d'envoi : les rédactions qui traitent vraiment votre sujet, au moment où il devient actuel.
Préparer les porte-parole
Pour qu'une interview porte le sujet, pas seulement l'entreprise.
Assurer la durabilité
Inscrire le débat dans la durée, pour qu'à la fin ce soit la société qui fasse sien le sujet.
Et, au fil des jours, le conseil : une actualité tombe, une crise démarre, un débat s'ouvre, nous sommes là. C'est ça, notre quotidien.
Comment se passent les trois premiers mois ?
Mois 1 · Cadrer
Nous rencontrons vos dirigeants et lisons ce qui s’écrit déjà, se pense et se dessine sur votre sujet. Nous vérifions qu’il y a un sujet, pas seulement une envie de visibilité. Vous repartez avec un angle et des éléments de langage.
Mois 2 · Préparer
Nous imaginons les prises de parole. Nous écrivons les messages, la tribune ou le communiqué. Nous choisissons les rédactions, préparons vos porte-parole et initions le déploiement.
Mois 3 · Déployer
Les campagnes démarrent et les premiers échanges avec les journalistes commencent. Puis un point d’étape honnête, pour décider ensemble de la suite : ce qui prend, ce qui ne prend pas, ce que nous ajustons. Les premières retombées arrivent en général à ce moment-là. Nous ne promettons pas un nombre d’articles.
Les premières prises de parole arrivent en général entre le deuxième et le quatrième mois. Impossible à garantir : la décision appartient au journaliste.
Vous n'avez pas une attachée de presse. Vous en avez deux.
Sur chacun des dix dossiers que nous portons, nous sommes un duo : Nathalie Merle et moi. Pas une, puis l'autre. Les deux, tout le temps.
Dans une agence, vous êtes séduit par un associé et suivi par un chargé de compte de vingt-quatre ans. Et dans dix-huit mois, ce sera quelqu'un d'autre : vous réexpliquerez votre métier, votre sujet, vos lignes rouges. Chez une indépendante seule, vous avez bien une sénior, mais une seule tête, un seul angle.
Pas de stagiaire sur votre dossier : il n'y en a pas. Pas de sous-traitance, non plus. Celles qui vous conseillent sont celles qui écrivent et celles qui appellent les rédactions. Un angle trouvé seule et un angle contesté par deux séniors, ce n'est pas le même angle.
J'ai passé plus de vingt-cinq ans à faire entrer des sujets dans les rédactions. Nathalie les a passés de l'autre côté : la parole d'entreprises cotées, où chaque mot engage, et une administration centrale des services du Premier ministre, où l'on voit comment une décision publique se prend. Je sais comment un sujet entre dans un journal. Elle sait où il va ensuite.
Ce que nous ne faisons pas.
- Nous ne faisons pas de bruit pour du bruit.
- Nous ne prenons pas un sujet auquel nous ne croyons pas.
- Nous ne travaillons pas avec une organisation qui ne rend pas la société un peu meilleure.Pas par sa communication : par son activité. Un bon sujet ne rachète pas le reste.
- Nous ne promettons pas de retombées.Nous nous engageons sur un travail, pas sur une place dans un journal.
- Nous ne faisons pas de missions ponctuelles.Une tribune isolée ne fait pas entrer un sujet dans le débat public.
- Nous ne faisons travailler personne à notre place.
- Nous ne nous répartissons pas les clients pour en prendre plus.Dix organisations au maximum, à deux sur chacune.
Tarif et engagement
3 700 € HTpar mois, tout compris. Le même pour tous.Une stratégie d’influence construite sur-mesure.
- 3 mois fermesLe temps de commencer le travail stratégique.
- 2 mois de préavisDe part et d'autre, ensuite. Pas de menottes.
- 10 clients au maximumDeux séniors sur chacun. Pour un engagement total.
Nous pensons en années, pas en campagnes. Douze mois, c'est notre conviction, pas une clause.
Ce qu'on nous demande.
Vous êtes deux : vous vous partagez les clients ?
Non. Nous sommes toutes les deux sur chacun des dix dossiers. Pas cinq clients chacune : dix en tout, et deux séniors sur chacun.
Aurai-je un numéro ou deux ?
Deux. Vous avez nos deux numéros, et un groupe WhatsApp dédié à votre dossier : nous travaillons tous ensemble, à la minute.
Freelance ou agence : quelle différence ?
Nous ne sommes ni l'un ni l'autre : deux séniors, toutes les deux sur chaque dossier. Dans une agence, vous payez une signature et recevez un junior. Chez une indépendante seule, vous avez une sénior, mais un seul angle. Nous opérons comme un cabinet, avec deux séniors qui se challengent au quotidien et portent vos convictions auprès des bons relais, au bon moment.
Combien de temps avant une première retombée ?
Impossible à garantir. Les trois premiers mois servent à trouver l'angle, construire les messages et préparer les porte-parole : c'est ce travail qui rend une retombée possible.
Garantissez-vous des articles ?
Non. La décision appartient au journaliste. Quand nous présentons un sujet à une rédaction, nous engageons notre crédibilité, et elle ne se rachète pas. C'est pour ça que nous choisissons nos sujets.
Pourquoi trois mois fermes ?
Parce que trois mois, c'est le minimum pour trouver un angle et le porter. Ce n'est pas une sécurité commerciale, c'est un refus de la précipitation. Ensuite, vous êtes libre, avec deux mois de préavis.
Pourquoi pas de mission ponctuelle ?
Un sujet existe quand il revient, quand plusieurs voix le portent. Vendre du ponctuel, ce serait vendre une visibilité sans influence.
Que se passe-t-il si mon sujet n'intéresse personne ?
Nous vous le disons avant de commencer, pas au sixième mois. Si nous ne sommes pas convaincues de la portée du sujet, nous ne prenons pas la mission.
Travaillez-vous avec des grands groupes ?
Oui, dès lors qu'il y a un sujet. Notre critère n'est pas la taille de l'organisation mais ce qu'elle porte. Le tarif est le même dans tous les cas.
Vous portez un sujet qui mérite d'exister dans le débat public ?
Écrivez-nous. Nous vous dirons franchement si nous sommes les bonnes personnes, et si le sujet tient.
Parlons de votre sujet