« Vous garantissez combien d’articles ? » Ce que je réponds au premier rendez-vous.
Je ne garantis pas d’articles. Un journaliste n’est pas un communicant : c’est lui qui décide de publier, et les règles du métier protègent son indépendance, son public et la crédibilité de nos clients. Ce que nous garantissons, c’est un cadre de confiance, la franchise quand ça ne fonctionne pas, et la cohérence.
« Vous garantissez combien d’articles ? »
Ceux qui n’ont encore jamais fait de Relations Presse me la posent presque à chaque premier rendez-vous.
Elle est légitime.
Pourquoi la question se pose
Les Relations Presse sont un métier méconnu. Pour beaucoup de dirigeants, c’est une première fois. Et une première fois qui commence par « je paie, sans garantie », c’est déstabilisant. Je le comprends.
D’autant que certaines « agences » promettent l’inverse : un nombre d’articles, un passage à la télévision, un paiement au résultat. Ces promesses vont contre la déontologie du métier. Elles reposent sur une confusion.
Ceux qui promettent cela font du tort au métier, bien sûr. Mais surtout à l’entreprise.
Un journaliste n’est pas un communicant
C’est le point essentiel.
Le communicant porte la parole d’une organisation. Le journaliste choisit ce qu’il publie, pour ses lecteurs et ses auditeurs. Personne ne décide à sa place.
Les règles de notre métier existent pour ça. Elles protègent les journalistes et leur public d’un côté. Elles protègent la crédibilité de nos clients de l’autre. Un article qu’on pourrait acheter ne vaudrait plus rien : ni pour celui qui le lit, ni pour l’entreprise qui y est citée.
Pourquoi mon « non » vous protège
Quand je refuse de garantir des articles, ce n’est pas moi que je protège. C’est la confiance, et elle sert trois fois.
Elle sert le journaliste, qui sait que rien ne lui sera demandé en échange d’un article.
Elle sert votre crédibilité. Un article obtenu parce que le sujet tient a une valeur qu’aucune promesse ne remplace.
Elle sert l’engagement déontologique que nous vous faisons. Ma crédibilité ne s’achète pas. La vôtre non plus.
Cette confiance se construit dans la durée, des deux côtés : chaque sujet que nous portons honnêtement rend le suivant plus crédible.
Ce que nous garantissons à la place
De dire les choses. Dès le premier rendez-vous, nous posons un cadre de confiance, de votre côté comme de celui des journalistes.
De vous dire quand ça ne fonctionne pas, et pourquoi. Un angle qui ne prend pas, un moment mal choisi, un sujet qui ne tient pas : vous le savez, et nous ajustons.
De dire non quand il le faut. Au service de vos intérêts, de ceux des journalistes et de leurs lecteurs.
Une cohérence. Entre ce que nous vous disons, ce que nous disons aux rédactions et ce que nous faisons. C’est le cœur de notre accompagnement.
Ce que j’observe ensuite
Ceux qui commencent les Relations Presse sans garantie restent pour les résultats.
Et très vite, ils n’envisagent plus leur performance sans elles.
La visibilité qui élève.
Les règles du métier et leurs sources : la déontologie de l’attaché de presse. Les idées reçues sur les médias : « Il faut payer pour passer à la télé ». Ce que coûte un accompagnement : nos tarifs. Un sujet à nous soumettre ? Parlons de votre sujet.
